HISTOIRES X 2




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Aldo - Italie                                                                                                                                                                                                                                                                                                          C'est très excitant de pouvoir raconter ses ébats et lire ceux des autres 😍

Une sortie mémorable

Tout a commencé avec ma découverte d'une randonnée pédestre dans la région d'Amiens, organisée par une communauté sur les réseaux sociaux. Je cherchais à me socialiser un peu, donc ça me paraissait être une bonne opportunité.

Et voilà le grand jour arrivé. Nous sommes assez nombreux … ou - plus justement - assez nombreuses car les femmes sont majoritaires. J'avoue que j'ai été rapidement tentée de me rapprocher plutôt des hommes … et spécialement de l'un deux qui semblait radieux, très à l'aise et parlait d'une voix douce.

Mais, à force de papoter, nous voilà distancés, un peu seuls au monde sous ce ciel lourd et dans cette fraîcheur matinale. Et, soudain, me voici prise d'une envie pressante : j'en informe mon partenaire puis je pénètre dans la forêt. Après avoir choisi un buisson protecteur, je baisse pantalon et string pour commencer à me soulager … mais, tournant machinalement la tête : horreur ! … mon partenaire m'avait suivi et me braquait du regard. Curieusement, je n'ai pas réagi, j'ai terminé tranquillement …

Et, quand j'ai voulu m'essuyer, il m'a saisi le bras : j'ai eu un peu peur qu'il m'agresse mais, en fait, il m'a dit, presque gêné : « J'ai très envie de toi ». Après un instant d'hésitation, j'ai accepté. Il m'a caressé les hanches puis a commencé un cunnilingus. Mon clitoris s'est rapidement mis en érection, mes premiers gémissements sont arrivés, je lubrifiais de plus en plus.

Il accélérait le rythme, me léchait entredeux, me pétrissait les cuisses et ne me laissait aucun répit. Je sentais l'orgasme arriver – et encore plus vite quand je me disais que d'autres personnes me regardaient peut-être jouir …

Mon partenaire semblait ne plus se contrôler, il émettait des sons rauques en pilonnant mon vagin avec sa langue. Mes jambes tétanisées commençaient à trembler, nous étions hors du temps, plus des animaux que des êtres humains. J'imagine que son sexe devait bouillir d'impatience de sortir ...

Alors que je pressais de plus en plus sa tête contre mon corps, l'orgasme est subitement arrivé dans un spasme terrible, suivi rapidement d'un autre, noyé dans mes gémissements. Mon partenaire continuait, en léchant mes sécrétions. Epuisée, à bout de souffle, je me suis effondrée.

Mais, encore à moitié inconsciente, me voilà attrapée par la taille, retournée et placée en levrette. Mon cœur bat la chamade : veut-il me prendre normalement ou par l'anus ?? J'entends la fermeture-éclair de sa braguette, accompagnée d'un « Allez ! » … puis son sexe bien raide caresse ma vulve … Mon corps et ma jouissance ont dû sérieusement l'exciter car il sent déjà fortement le sperme. Trêve de réflexions : il vient de me pénétrer, me laissant échapper un petit cri de surprise. Son bas-ventre claque mes fesses, il me pilonne bien profond en soufflant comme un bœuf.

Quand il s'est mis à accélérer le rythme en s'agrippant à mes hanches, je me suis entièrement offerte à lui en relevant bien les fesses malgré mes difficultés à ne pas perdre l'équilibre. Quelle excitation !

Son sexe était de plus en plus volumineux mais il poussait à chaque aller-retour un cri étouffé, montrant qu'il commençait à fatiguer. Son corps était chaud et transpirant comme celui d'un animal.

Soudain, il a collé son torse à mon dos et m'a porté le coup final. J'ai senti son éjaculation – ou plutôt ses éjaculations, son sexe raide à tout rompre. Diable, que c'était bon ...

Alors que la vacuité commençait à apparaître et que son sperme se mettait à couler hors de moi, il retentait quelques allers-retours pour faire durer l'érection. Je sentais sa respiration contre ma joue … Quant à moi, j'avais le souffle coupé par l'orgasme, entretenu par l'idée que n'mporte qui pouvait me voir jouir grâce au sexe d'un inconnu. Oui, j'aime être possédée par un homme (ou plusieurs !).

Il a fini par se retirer et se rhabiller. J'ai fait de même, sans prendre le temps d'essuyer le sperme chaud qui coulait le long de mes cuisses. Mais j'avoue que ce n'était pas très confortable de reprendre notre chemin en étant humide ...

Il aurait fallu presser le pas pour ne pas trop tarder à recoller à nos compagnons de route : cependant nous avions du mal à le faire, certainement retenus par le désir de prolonger encore ces instants.

Je sentais toujours l'odeur de son sperme sur moi, preuve incontestable que je m'étais entièrement offerte à lui. Et l'idée que personne n'imagine que je puisse être aussi impudique me faisait sourire intérieurement ...


Le repos du guerrier

La semaine est finie et je suis crevé d’avoir eu constamment l’architecte collé aux fesses sur mon chantier. La solution : une bonne douche bien chaude.

En me voyant dans le miroir, je regrette un peu de constater  une fois de plus que mon corps de quadragénaire commence doucement à se flétrir … Mais la musculature est toujours là, notamment aux fesses, et les poils du pubis sont encore bien noirs, c’est l’essentiel.

Je laisse couler longuement l’eau sur mon visage, ma poitrine, mon sexe … J’imagine que mon épouse vient me rejoindre, me couvre de caresses et me fait une fellation : du coup, j’attrape une érection, pas très grande – la Nature ne m’a pas privilégié – mais qui plait quand même aux dames ! Je me palpe les testicules … j’ai subitement très envie que ma femme soit réellement là. Mais ce n’est pas le cas et il ne me reste plus qu’à sortir de la salle de bain, un peignoir autour de la taille.

Je m’affale dans un fauteuil et j’envoie à ma moitié un selfie laissant entrevoir mon sexe. Je fantasme sur l’idée de partir en randonnée et de me déshabiller avec elle dans la profondeur d’une forêt … Et si quelqu’un nous voit, tant mieux, ça m’excite qu’ont ait envie de ma femme ! 

C’est justement elle qui m’a sorti de cette rêverie en rentrant de son travail. Mais elle n’était pas seule : Nolwenn, l’une de ses collègues, l’accompagnait. Et, horreur malheur, je n’avais pas encore bien refermé mon peignoir ! Ceci dit, ça ne l’a pas déstabilisée puisqu’elle a lancé : « J’ai vu l’outil de l’artisan ! ». Par contre, moi, je ne savais plus trop « où me mettre » … J’ai répondu « Pardon » tout en rajustant mon peignoir.

Mon épouse renchérit en ajoutant : « Trop tard ! » puis : « Nolwenn est là parce qu’elle aimerait que tu fasses des travaux chez elle mais ne t’en fait pas, elle sait que nous pratiquons le libertinage … D’ailleurs, comme elle se demande à quoi ça ressemble, on pourrait peut-être lui montrer … ».

Je ne peux réprimer une érection et mon peignoir fait du coup une bosse que Nolwenn regarde. Je retire tout pour voir comment elle va réagir. Alors elle annonce : « Commencez à deux, je verrai après ce que je fais ». 

OK … Est-ce que je reste dans mon fauteuil ? La dernière fois, l’une de nos invitées m’y avait gratifié d’une fellation … Je commence à me masturber doucement en attendant de voir ce que ma moitié va faire … La voila qui s’approche : elle se met à caresser mon corps puis à le couvrir de baisers … Elle prend ensuite mon relais et excite mon sexe … Quelle experte !

Nolwenn, qui ne nous a pas quittés du regard depuis le début, se décide subitement à déboutonner sa jupe puis à la retirer, nous laissant découvrir un slip blanc. Elle s’avance et j’en profite pour lui palper les fesses pendant que mon épouse continue de me masturber.

Mais notre invitée prend la place et, plantée devant moi, elle écarte son slip pour me montrer son pubis rasé. Ma femme commence à se déshabiller et entame une fellation. Je prends l’un de ses seins dans ma main : il est bien rond et ferme … 

Je demande à Nolwenn de retirer son slip et de venir contre moi : je tente un cunnilingus puis, quand sa respiration s’est faite plus forte, j’ai ajouté un doigtage dans les règles … Je passe mon autre main dans la culotte de ma femme qui réagit par une gorge profonde. C’est parti pour un second doigtage !

Nolwenn enlève la culotte de sa … rivale ? partenaire ?? … et lui pétrit les fesses. Mais elle doit s’arrêter car, maintenant, ma moitié veut que je la prenne en Andromaque inversée. Nolwenn en profite pour l’embrasser longuement tout en retirant son polo puis son soutien-gorge en dentelle : sa poitrine est dans la moyenne, sans plus, mais elle se tient bien … Ma « cavalière » commence à la caresser mais elle se ravise pour lui laisser sa place !

Notre invitée ne semble pas avoir beaucoup de technique … Par contre, elle sait bien caresser les seins à ce que je vois ! Et enfoncer deux doigts dans un vagin est manifestement un réflexe !! J’en ai le souffle court.

Mon épouse la pénètre à son tour tandis qu’elle a retiré ses doigts et me les a donnés à sucer. Nolwenn a envie d’expériences et ces ébats entre filles me permettent de décompresser un peu mon sexe.

Une fois libérée, elle se réinstalle en face de moi en se caressant le clitoris et mon épouse se réempale sur moi. Je palpe ses seins. Nolwenn commence à gémir … Elle réclame de nouveau la place et me lèche le sexe avec gourmandise. Ma femme s’offre alors à moi pour un cunnilingus.

Je sens le sperme monter, j’ai de plus en plus de mal à résister … Et ce qui devait arriver est arrivé : j’ai tout lâché d’un coup, dans un cri et une violente contraction de tout mon corps.

Nolwenn continue quelques instants de me lécher puis va s’asseoir. Je tente de poursuivre mon cunnilingus mais mon épouse la rejoint et se laisse longuement caresser. On sent la fin arriver … Je les regarde sans en perdre une miette, c’est tellement excitant !

Au bout d’un moment, comme je devais paraître bien seul, Nolwenn vient à côté de moi, prend ma main et l’applique contre son pubis : le temps est comme suspendu … Elle dit ensuite : « Hé oui, c’était ma première ! Mais j’espère qu’on va recommencer. J’aurai des propositions à vous faire … Je suis sûre que vous êtes tous les deux partants ! ». Et elle appuie encore plus fort sur ma main …


Les plaisirs de l’interdit

Nous étions lundi et Serena et moi-même devions recevoir la visite d’une experte mandatée par notre assureur pour évaluer un dégât des eaux … Une fois son intervention terminée, nous lui avons proposé de boire une bière avec nous …

Ma compagne et l’experte – qui s’appelait Rachida – ont pris place dans le canapé et moi sur une chaise en face d’elles. Les échanges étaient agréables et, peu à peu, les gardes ont baissé. Mais, après une deuxième cannette, on a clairement commencé à se lâcher en abordant des sujets beaucoup plus coquins … 

A tel point qu’à l’instant où l’on commençait à frôler le sexuel, je me suis lancé en demandant à Rachida si elle oserait donner un baiser à Serena. Après avoir accusé une légère déstabilisation, Rachida retrouva toute sa répartie : « Pourquoi pas ? Sur la bouche ou … ailleurs ?? ». Je lui ai répondu, avec un grand sourire : « C’est vous qui voyez !». « Allez, sur la bouche, ça suffira » et elle s’exécuta de suite avec douceur.

J’étais aux anges car ma compagne, bien qu’évidemment surprise elle-aussi, s’est laissée faire sans rien dire. Notre invitée semblait également bien apprécier – d’autant plus que c’était, disait-elle, sa première fois !

Je repris en main la situation, avant que des distances ne se recréent. « Serena, fais ta perverse et rends son baiser à Rachida ! » : elle accepta le jeu et se pencha sur la bouche de sa partenaire. Elle poursuivit le contact en lui caressant la joue puis en posant ses mains sur les seins. Rachida tressaillit … Ma compagne lui demanda si elle pouvait continuer : un « Oui » accompagné d’un regard droit dans les yeux ouvrait toutes les portes.

Serena déboutonna le pantalon et, après l’avoir enlevé, elle fit glisser le slip, révélant ainsi un sexe totalement rasé : le souffle court devant ce qui se passait, j’ai commencé à me masturber …

Notre soumise s’est alors allongée sur le canapé, cuisses ouvertes. Sa partenaire du jour s’est mise à lui exciter le clitoris en tournant rapidement ses doigts. quand les premiers gémissements se firent entendre, elle passa à un doigtage …

N’en pouvant plus, j’ai demandé à Rachida une fellation : elle prit mon sexe avec fermeté et commença à le sucer goulument et le lécher avec douceur. Elle avait manifestement de l’expérience !! J’avais du mal à tenir !

Avant de succomber, j’ai préféré arrêter un instant – pour mieux recommencer avec Serena qui semblait réclamer du regard ma demande. De nouveau bien raide, je l’ai prise en levrette : elle a accompagné mes coups de boutoir et mouillait beaucoup.

quand l’éjaculation est arrivée, notre complice – elle-aussi au bord de l’orgasme – a retiré le tee-shirt qu’elle portait encore, dévoilant une belle poitrine qu’elle prit entre ses mains pour la pétrir avec jouissance … Nous avions le souffle coupé.

Après tant d’émotions, le calme revint progressivement et la pression retomba. quel bon moment ! Je regardais ma compagne avec plein d’amour car je lui étais reconnaissant d’avoir permis un tel moment d’intimité. Rachida, quant à elle, restait allongée, le corps lourd, le visage serein, les yeux fermés, prolongeant certainement ces instants si particuliers … rappelons-nous que c’était sa première fois ! Mais, subitement, elle se redressa et refit quelques caresses à Serena, qui lui rendit à son tour. qu’il est bon de ne pas avoir de barrières …

Alors, un peu comme un intrus, j’ai couvert ma moitié de baisers. Nous ne parlions plus, laissant nos esprits vagabonder tout en récupérant progressivement nos vêtements. L’approche de l’heure de la séparation ne réjouissait clairement aucun de nous.

Notre invitée nous fixa une dernière fois avec un regard qui en disait long. J’avoue que j’étais plutôt ému … Nous nous étions tellement rapprochés et maintenant c’était terminé.

Personne ne parvenait à donner le top de la séparation, à retourner au quotidien. Alors nous nous sommes pris tous les trois dans les bras en nous assurant que nous n’oublierons pas toutes ces émotions …


Mes voisines

Mon frère et moi avions été envoyés en vacances par nos parents mais, à l’approche de la fin du séjour, je les ai suppliés pour rester encore un peu. Motif inavoué : les deux filles de nos voisins ! Le problème était que notre appartement devait être restitué … et c’est vrai également que le budget n’était pas extensible.

Heureusement, ma mère a trouvé une solution : un studio libre de suite et forcément moins cher, à charge pour nous de partager le canapé-lit … Mais j’avais quand même un gros regret, car j’avais pris l’habitude de recevoir nos voisines sous mes draps personnels ! Maintenant, nous ne pourrons plus que discuter dans la journée …

Contre toute attente, mes charmantes partenaires n’ont pas semblé ébranlées quand je leur ai annoncé la nouvelle. Catherine m’a même rassuré en me disant que cela ne changerait rien. Soit, mais je ne voyais pas bien comment on allait pouvoir faire. De son côté, Sophie a ajouté : « Ce sera encore mieux » ( ?!)

Le dernier soir, nous nous sommes retrouvés comme d’habitude dans mon lit et, persuadé qu’il n’y aurait plus de suite, je me suis défoncé ! Puis, nos ébats terminés, mon désarroi a ressurgi … J’ai donc demandé à mes chères voisines comment elles pouvaient être aussi optimistes – en parlant à voix basse, car Franck était dans la chambre d’à côté. Une gêne semblait s’installer … J’ai donc réimposé ma question. Catherine m’a alors répondu : «On a déjà couché plusieurs fois avec ton frère ». Surprise totale !! Mais au fond, vu leur appétit sexuel, j’aurais pu m’en douter … Quoi qu’il en soit, j’ai renchérit : « Mais on ne va plus pouvoir utiliser mon lit dans le nouveau logement, puisque je vais devoir le partager avec Franck ! ».

C’est alors que Sophie a proposé une solution inattendue : « Si ton frère te disait qu'il fait l’amour avec nous, on pourrait faire des plans à quatre … ». Catherine, qui se caressait doucement, semblait très partante : «Oui, être prise par deux hommes, c’est vachement bien ! ».

Mais il n’était pas du tout certain que Franck allait me parler : l’intervention de mes deux copines apparaissait indispensable.

Nous voilà donc le premier soir dans le nouveau studio. Mon frère et moi partageons le canapé-lit comme prévu. Nous faisons le bilan des vacances, nous parlons de la rentrée prochaine, … Soit, mais c’est la possibilité d’un gang-bang qui m’intéresse !

Soudain, la sonnette retentit. Franck ouvre la porte : nos voisines sont là ! « On vient vous souhaiter une bonne nuit ! ». Sophie est en mini-robe, manifestement sans soutien-gorge et peut-être sans culotte … Une manœuvre de provocation ? Echange de bises, trop petits tours et puis s’en vont !

Mon frère semble radieux et me dit : « Tu les as dévorées du regard ». Je ne sais que répondre … Nous retournons sous nos draps. J’imagine que Franck a dû ressentir un début d’érection … Il me demande ce que je pense de nos voisines : je sors timidement « Elles sont gentilles » puis je me rends compte que c’est maintenant ou jamais et je m’empresse d’ajouter : « Et aussi très attractives ».

Mon frère : « Tu te les taperais bien … ». Moi : « Oui, si elles faisaient le premier pas. Et je crois que tu penses comme moi ! ». Franck était manifestement déstabilisé. Après un long silence, il lance : « Viens, on va faire le premier pas … ». Maintenant, c’est moi qui suis pris un peu de court.

Nous partons chez nos voisines : mon cœur bat vite, l’émotion sûrement … Je sonne à la porte. Catherine nous ouvre. Elle ne semble pas très surprise. Sophie est assise dans le canapé, toujours aussi jolie. Sans mot dire, mon frère commence à déboutonner son bermuda. Je fais de même … Nos spectatrices paraissant tout à fait réceptives, nous dévoilons l’un après l’autre nos sexes, déjà en érection. Je suis surpris de découvrir que celui de Franck est plutôt mince alors que le mien est assez gros …

« Je pense que nous avons compris le message ! » dit Catherine avec enthousiasme. Et mon frère renchérit : « Oui, comme vous le voyez, on a envie d’une partouze ! ». Sophie : « OK, on se déshabille ».

Une fois nues, Franck commence à caresser Catherine, en insistant sur ses mamelons, et elle a rapidement le souffle court. Moi, comme vous le devinez, je me dirige vers Sophie : une main sur ses fesses, qui sont très douces, puis sur son clitoris … Le titillement déclenche des premiers gémissements. Je lèche son corps, j’aime le goût de sa peau. Ses mains se contractent, elle s’agrippe à moi …

Mon frère plaque Catherine contre lui et lui ordonne de faire tout ce qu’il veut : elle accepte. De mon côté, je m’écarte de Sophie pour mieux la regarder. Elle me fixe aussi et me dit : « C’est toi qui a le plus beau sexe ! ». Franck est le premier à s’installer dans le lit et il demande à Catherine de venir sur lui. Elle s’enfonce en douceur : « Tu es déjà bien mouillée ! ».

Moi, je préfère être dominant, en missionnaire et avec une pénétration d’un seul coup : elle aime ça aussi … On se gêne un peu, à quatre dans ce lit. Mon frère aide sa partenaire à bien aller et venir et, subitement, elle se contacte sous l’effet de plusieurs orgasmes puis se retire. Franck n’a pas éjaculé, il est encore raide.

Sophie n’en est pas encore là mais son vagin devient très dur. Il est vrai que je fais durer le plaisir et je finis même par arrêter sans conclure. Je lui dis de prendre la place de sa sœur : je me place derrière elle, je la penche en avant et c’est parti pour une double pénétration !

Après quelques instants, nous arrivons à avoir le même rythme, de plus en plus rapide. Je finis par éjaculer le premier, mon frère me suit de peu et, sans doute très excitée de voir l’effet qu’elle a eu sur nous, Sophie obtient son orgasme ! Je me retire et elle s’écroule épuisée sur son partenaire …

Catherine relance alors nos ébats en léchant le sperme qui s’écoule de mon sexe, puis elle fait un anulingus à sa sœur, histoire de faire durer encore un peu le plaisir. Je lui lance « Toi, tu en veux vraiment ! ». Ensuite, évidemment ( !), c’est Sophie qui se met à lécher Franck tandis que sa sœur lui offre un cunnilingus et provoque des gémissements … Leur travail terminé, les deux filles s’embrassent et Catherine confesse : « J’ai beaucoup aimé ce que tu m’as fait ».

Repus de sexe, nous nous allongeons, nos respirations sont profondes et nous sentons le sommeil venir : quelle soirée ! Et que nous réservent les jours qui restent ?

Rencontre avec des libertins

En ayant assez d’avoir recours à l’amour tarifé, j’ai recherché sur Internet s’il y avait des clubs de libertins près de chez moi. 

Mon attention a été retenue par un bel établissement qui semblait assez sympathique et était ouvert même l’après-midi. Le droit d’entrée restait certes un peu cher mais la note Google tout à fait correcte m’a décidé à tenter le coup. 

Le lendemain, à 16 Heures, je me présente avec détermination à l’entrée, après avoir un peu regardé les abords. Rien ne laisse deviner l’objet du lieu. Sous le porche, un « gros bras » m’accueille et m’invite à descendre dans les caves voûtées. 

En bas de l’escalier, une belle femme en jupe et soutien-gorge transparent soutenant une forte poitrine attend les arrivants. Je lui règle l’entrée, en contrepartie de quoi elle me remet un peignoir de bain et une paire de « babouches ». Puis elle me conduit jusqu’à une cabine de déshabillage en me souhaitant « Bon amusement ». 

En sortant de la cabine, je dois passer par les douches puis j’arrive face à un bar où une femme semble attendre un (ou une ?) partenaire … Je prends un mojito pour tâter le terrain : sans résultat. 

Je continue donc mon chemin vers le jacuzzi et des salons privés ainsi que des vitrines qui ne sont pas sans rappeler Amsterdam … Il y a également un glory hole – on en voit parfois dans le X, c’est un mur percé de trous dans lesquels on passe le sexe pour bénéficier d’une fellation en tout anonymat tant pour l’homme que la femme. 

J’opte pour le jacuzzi pour son côté cocooning. Un couple est assis sur le bord : un homme bien bâti avec une jeune femme plutôt mignonne qui m’observe me mettre à l’eau puis retire à son tour son peignoir. Son compagnon fait de même. 

Mon regard remonte du pubis de la fille jusqu’à ses seins. L’érection arrive et, une fois à son maximum, je sors du bain. J’espère que mes spectateurs vont réagir car j’hésite un peu à les solliciter : pour tout dire, je n’ai pas les mêmes arguments que mon homologue … 

Heureusement, la jeune femme me dit : « On vous plaît ? ». Je lui confirme et, du coup, ils se lèvent et se dirigent vers une cabine vitrée dans laquelle je les suis. Il y a un lit pour une personne, une chaise et une petite table avec des préservatifs : je m’équipe ! 

Ma partenaire du jour s’allonge et me demande ce dont j’ai envie. Je lui réponds que j’ai très envie de ses seins. Elle me dit : « OK, allez-y ». Je commence donc par lui lécher lentement les aréoles puis, quand je la sens prête, je lui prends les seins l’un après l’autre à pleine bouche. Elle se met à gémir : le moment est venu de lui plaquer la langue sur le sexe, écarter les lèvres et exciter son clitoris ! Les femmes adorent ça, non ? 

Elle mouille bien et son compagnon commence à se masturber. Mais le patron c’est moi et je vais la conduire jusqu’à l’orgasme. Son clitoris étant maintenant en érection constante, je lui enfonce un doigt au plus profond du vagin et je vais et viens comme un damné : quand elle lâche un cri au plus fort de sa tension, mon alter ego nous rejoint et éjacule sur son ventre. Ce sera le point final car j’ai envie de tester autre chose et avec quelqu’un d’autre … 

Je recircule un peu, des couples s’ébattent dans le jacuzzi, je décide d’aller voir le glory hole. L’une des portes côté femme est fermée, c’est donc bon signe. Je passe mon sexe dans un trou – il y en a plusieurs pour les motivées ! Presque de suite, une bouche commence à me sucer doucement, c’est bon ! Mais deux minutes plus tard, un concurrent prend place et, du coup, j’ai dû me contenter pour la suite d’une masturbation … Heureusement, notre partenaire a fini par reprendre son travail initial. Je me laisse mener tout en me disant que mon épouse ne fait pas aussi bien : ici, j’arrive à une très forte érection et, ce qui doit arriver arrive, je lâche tout sans possibilité de me retenir ! 

Comme j’ai très envie de voir qui m’a offert tant de plaisir, je m’approche de la porte et demande si je peux entrer : j’entends un « Oui », donc j’entre et je vois une femme mâture masturber mon ex-voisin, puis de nouveau le sucer tout en commençant à se doigter. Je passe ma main entre ses fesses puis je glisse dans … : j’adore les pénétrations anales ! Elle finit par abandonner l’homme derrière le mur et me dit : « Viens, tu vas me prendre ». 

Nous allons dans un salon privé où elle s’allonge pour une position du missionnaire. Je m’enfonce en elle progressivement. Manifestement très réceptive, elle soulève le bas-ventre et plie les jambes au maximum pour que j’aille bien profond. Sous l’effet du piston, elle mouille de plus en plus. 

Subitement, un homme entre : il nous fixe un instant puis il s’approche de ma partenaire, lui tourne le visage et lui glisse son sexe dans la bouche. Pendant cette fellation, je lui caresse le clitoris tout en poursuivant mon va-et-vient. Mais, sans crier gare, le type se retire et je reçois toute son éjaculation ! Maladroit !! 

J’en ai assez. Un « Au revoir » à cette rencontre du jour, puis retour aux douches et à la cabine. C’était quand même bien, sans prise de tête. Je pense revenir bientôt : il y a en effet deux séances spéciales programmées : une « Bondage » et une « Orgies ». Et, je l’avoue, sans mon épouse !




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